Outre la subvention d'État, l'Inserm bénéficie de ressources contractuelles allouées par des organismes publics et privés.

La qualité de l’information financière produite par les services comptables de l’Inserm est un objectif permanent. Cette information, destinée à tout moment à la gouvernance de l’établissement, participe à l’identification des meilleurs choix de gestion en fonction de la situation financière et patrimoniale de l’établissement et de ses perspectives. Elle est aussi destinée aux tutelles de l’établissement afin de rendre compte, en particulier au Parlement et au Gouvernement, de l’utilisation des fonds publics mis à sa disposition.

 

Budget initial

619M€ subvention d'état (68%), 289M€ ressources externes (32%) © Inserm/Frédérique Koulikof

Origine des ressources

16% associations et fondation ; 17% union européenne ; 11% investissement d'avenir ; 16% ANR ; 8% établissement et agences publics ; 9% recettes diverses ; 7% industries ; 10% collectivités locales EPL ; 1% ministères ; 2% organismes internationaux ; 1% autres organismes © Inserm/Frédérique Koulikoff

Répartition du budget par activité et par nature

Par activité : 735 M€ - 77% (activité scientifiques des unités de recherches), 133 M€ - 14% (soutien et animation scientifique), 86 M€ - 9% (dépenses générales). Par nature : 453 M€ - 48% (personnel permanent), 393,5 M€ - 41% (fonctionnement et équipement), 96 M€ - 10% (personnel temporaire), 11 M€ - 1% (opération d'investissement, programmes et autres opérations en capital) © Inserm/Frédérique Koulikoff

Répartition par nature de dépenses

381 M€ - 52% (personnel permanent) ; 278 M€ - 38% (fonctionnement et équipement) ; 75,5 M€ - 10% (personnel temporaire) © Inserm/Frédérique Koulikoff

Répartition par thématique de recherche

8 % Santé publique ; 23% Physiopathologie, métabolisme, nutrition ; 8% Génétique, génomique et bioinformatique ; 16% Immunologie, inflammation, infectiologie et microbiologie ; 7% Technologie pour la santé ; 5% Bases moléculaires et structurales du vivant ; 14% Cancer ; 16% Neurosciences, sciences cognitives, neurologie, psychiatrie ; 3% Biologie cellulaire, développement et évolution © Inserm/Frédérique Koulikoff